IPLS : Et si les entreprises envisageaient
la sécurité de leur réseau d’une
autre façon ?
Souvent galvaudé, rarement
maîtrisé, le terme de sécurité revêt
des aspects aussi divers qu’il existe de types d’applications
sur le marché de l’informatique. Conscient des
enjeux, IPLS apporte aux entreprises, une réponse claire,
face à des besoins complexes. L’explosion d’Internet
et des technologies associées ont ouvert les réseaux,
multiplié les accès et fragilisé l’informatique
des entreprises. Editeur de progiciels de communication, spécialiste
du transfert de fichiers (EDI, transferts bancaires... ) en
environnement AS/400 iSeries, IPLS a assisté à
cette révolution, constatant jour après jour les
dégâts causés par des approches de la sécurité
informatique trop parcellaires. «Chaque application de
type daemon devient source potentielle de faille dans la sécurité
du réseau», explique Claude Petitjean, PDG de IPLS.
«Pour arriver à des solutions opérationnelles,
il faut faire travailler ensemble les acteurs de l’informatique,
tels que les responsables réseaux et les responsables
d’exploitation, une tâche ardue pour des individus
dont les objectifs et modes de fonctionnement sont totalement
différents». Pour ceux qui recherchent des informations
complémentaires sur ces aspects de sécurité,
le site,
http://www.basic-security.com/ présente la vision d’IPLS
sur ce sujet.

SÉCURITÉ
DE BASE
Les entreprises informatisées disposent le plus souvent
de solutions Webs, FTP, partage de fichiers… Il est utile
de rappeler que les daemons (serveurs applicatifs à l’écoute)
sont les points critiques susceptibles d’être attaqués
et sont par essence même les points à sécuriser.
Un serveur applicatif non maîtrisé peut constituer
un cheval de Troie. Certaines implémentations de daemons
comme le partage de fichiers, le serveur FTP… exposent
tout ou partie de l’arborescence des fichiers de l’entreprise,
ce qui exige la fastidieuse et délicate mise en place
d’une sécurité objet et son suivi périodique.
IPLS qui gère les applications critiques pour ses clients,
puisque sa plate-forme administre et supervise les flux d’envoi
et de réception (commandes, factures,…), a pris
le problème à la source. « TBT/400, n’exposant
jamais l’arborescence de fichiers, dispense donc de mettre
en œuvre la sécurité objet». Reste
le risque commun à tout daemon, l’usurpation d’identité.
Quel dégât maximum, comment le détecter
et comment y remédier ? «TBT/400 y répond
par le concept de fichiers dynamiques (aucun risque d’écrasement),
de lecture destructive (détection plus rapide d’accès
usurpés) et par la gestion d’alertes (log, syslog,
exit, mail, sms).»
SÉCURITÉ
AVANCÉE : INTÉGRATION D’UNE DMZ
La politique de sécurité des entreprises consiste
de plus en plus à mettre en place une DMZ pour sécuriser
leur réseau. Or, la DMZ vient en complément d’un
réseau déjà sécurisé, mais
en aucun cas ne peut constituer la sécurité principale
d’accès. Ainsi la solution Multi TBT joue parfaitement
la carte de la sécurité souhaitée par l’entreprise
qui déploie cette architecture, en proposant le daemon
TBT serveur qui tourne dans la DMZ et communique avec le daemon
TBT présent sur le réseau local. Le daemon TBT
serveur fonctionne en mode store and forwards, ce qui implique
une rupture protocolaire, élément fondamental
du bon usage d’une véritable DMZ.
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